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Retranscription intégrale de l’interview de Gabriel Miquet-Grivet :

— Bonjour ! Je suis Cécile d’Investir et Réussir sa vie. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo dans laquelle j’ai le plaisir d’accueillir Gabriel qui est web entrepreneur depuis quelques années.
— Bonjour à tous !
— Je suis ravie de t’interviewer pour cette chaîne parce qu’on s’adresse à des gens qui ont envie de réussir sur Internet, qui ne savent pas forcément par où commencer.
On aimerait bien les inspirer, leur donner des clés pour qu’ils puissent se lancer dans la meilleure façon qui soit, puis commencer à gagner leurs vie avec ; parce que c’est bien de se lancer dans un business, mais il faut qu’on ait quelque part une vision, une stratégie et quelque chose pour arriver à en vivre.
— D’abord bravo. Si vous choisissez de vous lancer, si vous faites le premier pas, je vous félicite parce qu’il n’y a pas beaucoup de personnes qui le font. Si on ne fait pas ce 1er pas, on ne peut pas réussir. Félicitations !
— Dis-nous un petit peu ton parcours sur le web pour qu’on puisse comprendre d’où tu viens, ce que tu as réalisé aujourd’hui. Tu peux nous expliquer un peu comment tu as commencé et où tu en es aujourd’hui par rapport à ton activité.
— On va partir du début. Quand j’avais 18 ans, je squattait un appartement. À l’époque, je n’avais pas les moyens de payer mon loyer, mes factures, etc. J’ai squatté un appartement sous les toits. Il y avait un trou dans le toit, le velux était tombé. J’habitais dans les Pyrénées, je sentais bien le froid. ça a duré deux ans ou j’ai vraiment galéré.
Je suis parti de cette situation ; la plus difficile qu’on puisse trouver. J’étais à la rue, je n’avais rien, je n’avais pas d’argent. Petit à petit, j’ai progressé. J’ai pris de petits boulots. Je suis ensuite dirigé vers le jeu vidéo. J’ai créé une société de creation de jeux vidéo. J’avais mon propre studio. J’ai exposé au Tokyo Game Show, gamescom en partenariat avec des gros lots. ça s’est finalement mal passé avec les associées. On s’est mal entendu. De là, j’ai utilisé les compétences que j’avais gagnées ces années dans le jeu vidéo, principalement en vidéos et effets spéciaux. Je suis devenu prestataire. J’ai découvert l’infoprenariat à ce moment-là.
Je suis rentré en tant que prestataire. J’ai appris de plus en plus de choses. J’ai pris de plus en plus d’importance jusqu’à gérer entièrement des lancements de produit, à travailler avec Laurent Chenot, David Jay ; enfin tous les grands qu’on connaît dans le milieu. Tout le monde me connaît maintenant.
— Là, on parle de lancement orchestré. Les gens ont développé leurs business sur le web. Il n’y avait pas que des gens qui sont de haut niveau comme ceux dont on vient de parler.
— Je peux accompagner à différents niveaux : les gens qui débutent, qui ne connaissent absolument rien, qui ont besoin de connaître la définition des mots qu’on utilise. Après, il faut progresser, connaître les stratégies puis savoir comment on gagne de l’argent sur le net. Sinon, je peux bien sûr accompagner des personnes qui sont plus avancées dans la stratégie et optimiser. Chacun a des notions très différentes.
— Si tu devais aujourd’hui partager quelques conseils, trois clés pour aider un débutant ou quelqu’un qui se lance, qui a déjà quelques connaissances, mais qui n’a pas encore fini sa stratégie ?
— Il y a trois manières de gagner de l’argent sur internet. Soit, on peut vendre ses connaissances, ce qu’on fait dans l’infoprenariat principalement ; soit on vend ses compétences et on devient prestataire pourquoi pas pour les infopreneurs ; soit on vend les connaissances des autres, ce qu’on appelle l’affiliation.
— Tu fais les trois !
— Je fais les trois. Je conseille de faire les trois parce que ça est très simple. Si une des trois activités vient à donner très peu d’argent, l’activité meurt. On n’aura rien d’autre côté. Alors que si on multiplie les activités, on s’en moque s’il y a une ou deux qui commencer à baisser, la troisième va prendre forcément le pas dessus. On va pouvoir se concentrer sur celle-là. On gagnera de toute manière de l’argent.
— Est-ce qu’il y a une des trois solutions qui est la plus adaptée pour démarrer ?
— ça dépend du profil. Si on a déjà un emploi qui nous a apporté des connaissances, des compétences importantes, on peut utiliser cet emploi salarié, le transposer sur Internet, soit en prestation, soit en vente de connaissance.
Si on démarre de zéro, on a tous des connaissances, on n’a pas l’impression d’avoir des connaissances particulières à transmettre, on peut à ce moment-là partir directement sur une affiliation. On dit souvent : je n’ai pas de liste ; je ne connais pas personne ; je ne peux pas faire de l’affiliation. ça est complètement faux.
Nous avons tous un cercle, il y en a déjà au travail ; dans la famille. On a également la possibilité de faire venir directement du trafic et des gens depuis Facebook ou YouTube directement vers un produit puis de toucher une commission sur les ventes qu’on génère.
— C’est du trafic payant.
— C’est un trafic payant, mais on calcule le retour sur investissement quand on a en général une inscription qui nous coûte à 1 € à 2 €. Si on gagne 3 € par inscription, on est largement rentable.
— Du coup, pour bien choisir son produit en affiliation.
— On peut très bien y partir. On n’y connaît rien en photo. On a envie de découvrir quelque chose. On regarde ce qu’il y a en affiliation dans la photo, il n’y a pas grande chose ; et on peut le proposer même si on ne connaît rien du tout à un programme d’affiliation. Par contre, il faut se renseigner sur la réputation de la personne qui propose ce produit : la qualité et la réputation. L’infoprenariat c’est un lieu qui est très petit. On se connaît tous, si quelqu’un a fait quelque chose de n’est pas géniale, ça se diffuse très vite ; il est vite éjecté du cercle.
— Nous aussi en tant qu’affilié. Ce n’est pas terrible de faire la promo de quelque chose qui n’est pas excellente.
— Non, parce que nous si c’est le premier, c’est notre personne, notre image que l’on met en avant. Si on met en affiliation un produit qui est pourri, le mal est fait. C’est la pomme et le ver.
— Concrètement, on va donner un exemple de très concret. Je démarre aujourd’hui, j’ai envie de faire de l’affiliation. Je prends quelques produits qui m’intéressent. Qu’est-ce que je peux faire ? Je vais aller sur Facebook ou faire une annonce ?
— Il y a autre chose à faire avant tout ça. Pour s’inscrire sur un programme d’affiliation, on a accès à des informations sur le produit. On a aussi accès à des modèles d’emails à envoyer sur nos listes. Si on n’en a pas, ce n’est pas grave, mais ça donne beaucoup d’information sur les vidéos qui vont apparaître dans la séquence et sur le produit en lui-même. On demande à la personne qui vend son produit quel est son avatar clé.
Tout le centre de la communication est de chercher le client type, l’avatar client. C’est de là qu’on va extraire les données : âge, sexe, peut-être son niveau d’étude et d’autres informations intéressantes pour cibler sa publicité Facebook.
— Cibler sa publicité puis cibler son message aussi parce que j’imagine que c’est nous qui allons concevoir le message.
— Ton message, il est déjà fait dans le sens ou tu reçois des modèles d’email. Il faut extraire les parties de ce modèle d’email et de les adapter pour ta communication puisque tu as ta propre manière de communiquer et faire du copier-coller.
— D’accord ! Finalement, c’est assez simple. ça paraît simple.
— C’est très simple sur le principe, mais la mise en place, il faut quand même réussir à lancer deux ou trois fois. On n’a pas de résultat au début. Il ne faut pas rêver. Il n’y a pas de miracle. Ce n’est pas une baguette magique. On n’a pas de résultats dès le début, mais en on a rapidement.
— Au départ, tu conseillais d’investir en publicités sur de petits budgets — tu pars comment ?
— Tu ne peux pas investir de petits budgets en publicité parce que tu as un seuil critique. Si tu n’atteins pas un seuil critique en termes de volume touché le nombre de personnes atteintes par ta publicité, tu ne pourras pas générer des inscriptions. Il faut savoir que la publicité visuelle sur Facebook ou autres, elle touche une personne, elle la pousse à cliquer sur la publicité en moyenne après l’avoir revue six fois.
— ça fait du coup des audiences de combien de personnes à peu près ?
— Il ne faut pas toucher de grosses audiences.
— Ce n’est pas en termes de quantité de personnes ?
— Plus tu touches d’audience, plus tu dilues le budget que tu mets. C’est la répétition. Ce qu’on dit, ce qu’il faut à peu près 8 € pour huit personnes touchées. On part sur les campagnes avec 20 000 personnes. C’est déjà très bien pour commencer en ciblant que le fil de l’actualité parce qu’on peut afficher la publicité dans le fil de l’actualité sur le côté droit. On peut le faire aussi sur le Smartphone. On a pas mal de possibilités et d’options. On se concentre sur le fils de l’actualité, c’est là qu’on regarde quand on est sur Facebook. Il faut regarder ce qui se passe dans le fil de l’actualité et ce qui se passe à droit, c’est de la pub. Quand vous savez que c’est de la pub, vous ne regardez pas, vous ne faites pas attention.
— Je te remercie pour tous ces conseils bien pratiques. Comment peut-on te retrouver, car tu as plusieurs sites.
— J’ai plusieurs sites, mais de toute façon, vous tapez weevdone sur Facebook ou sur internet. Vous aurez soit la page Facebook où il y a tous le contenu et les vidéos, etc. Soit le site directement pour avoir les vidéos que j’offre concernant les développements de business.
— Merci beaucoup Gabriel. On se retrouve très vite sur le net avec les gens qui vont commencer à se lancer.
— Bonne chance et bon courage
— Merci, bye !