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Transcription intégrale de l’interview de Biba Pedron :

— Bonjour, je suis Cécile d’Investir et Réussir sa vie. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo dans laquelle j’ai le grand plaisir d’accueillir Biba Pedron. Bonjour Biba !
— Bonjour Cécile.
— Je suis vraiment ravie parce que tu nous fais le grand honneur d’être en France aujourd’hui en sachant que ton business, tu l’as développé depuis la Floride, aux États-Unis. Cela fait plusieurs années que tu œuvres là-bas. En France, on te voyait un petit peu de loin, mais c’est vrai qu’on avait pas la chance de bénéficier de tes conseils ici en présentiel. C’est vraiment super.
— Oui parce que cela fait dix ans que je n’étais pas du tout rentrée en France.
— Alorspour te présenter. Tu es coach en business, tu es spécialiste en marketing, tu aides les entrepreneurs à développer leur business que ce soit en ligne ou hors-ligne, et à gagner en visibilité et en stratégie.
— Ma formule, c’est : stratégie – visibilité – impact. Si on a la bonne stratégie, on va développer son business, on va développer sa visibilité. Le but, c’est qu’on attire les gens à soi et qu’on n’essaie pas d’aller à la chasse au client. Parce qu’on sait que quand les gens viennent à nous, c’est plus facile pour vendre. Et qu’une fois qu’on a ces clients-là, bien sûr, on fait plus de chiffre d’affaires, on développe son business, mais on va aussi développer son impact.
C’est-à-dire qu’on va pouvoir impacter beaucoup plus de personnes et transformer plus de vies. De personnes qu’on va côtoyer, de personnes qu’on va aider, quel que soit son domaine. Par exemple, moi, c’est business coach. C’est aider les gens à développer leur business pour qu’ils fassent mieux, pour qu’ensuite ils puissent aider d’autres personnes. Cela peut être un coach pour maigrir, par exemple en fitness, qui va aider les gens à perdre du poids ou à se sentir mieux dans leur santé. De ce fait, cela va impacter des vies, et que ces gens-là, une fois qu’ils vont se sentir mieux, ils vont dire : « peut-être qu’il faut que j’aille montrer le modèle à d’autres personnes. »
— Toi, tu es connue comme The connection queen aux États-Unis : la personne qui met en relation les autres, qui crée le lien entre les entrepreneurs et surtout qui leur apporte des clients parce que c’est la façon de développer le business. C’est quelque chose que tu répliques aussi en France, j’imagine ?
— Disons que c’est quelque chose qui me colle un peu à la peau. C’est-à-dire qu’à un moment donné, c’est devenu mon personal branding the connection queens quand je suis arrivée aux États-Unis. Pour partir aux États-Unis, j’ai d’abord monté une société en France, j’ai quitté mon job un vendredi soir, démarré l’activité un lundi matin pour être libre de voyager quand je voulais ; et pouvoir un jour ou un autre, partir aux États-Unis.
En France, j’avais monté une société de télésecrétariat qui s’est très vite transformée en télémarketing. Sauf que, quand je suis arrivée aux États-Unis, comme je ne parlais pas anglais et que je ne connaissais personnes, le télémarketing, impossible de le faire au téléphone quand on ne parle pas anglais. J’ai essayé un petit peu, mais on me raccrochait au nez en permanence. Donc, cela n’a pas fonctionné. J’étais déjà convaincu que cela n’allait pas fonctionner.
Par contre, en apprenant à faire du business aux États-Unis, j’ai passé trois mois dans une bibliothèque à lire tout ce que je trouvais sur le marketing : comment on fait du business… Comment on fait un business plan… Comment on fait du business à l’américaine… C’était en 2000-2001, donc c’était complètement différent de la France.
En fait, régulièrement dans les livres je voyais le mot networking. À l’époque, en France, il n’y avait pas de networking. Je ne savais pas du tout ce que cela voulait dire, je ne connaissais même pas la traduction du mot. Je me suis renseigné un petit peu, puis je me suis dit : « tiens, puisque de toutes façons, je veux rester vivre aux États-Unis, et pour y rester, il faut un visa impérativement… ». Cela faisait déjà un certain temps que je cherchais des solutions et qu’avec un job, cela n’était pas possible. Mais j’avais appris que si je montais une société, je pourrais obtenir mon visa. Donc, je me suis dit : « tiens, là, il y a un concept que j’aime bien, que je ne connais pas vraiment, mais que j’aime bien et qui va régler deux de mes problèmes. »
C’est-à-dire que dans les networking en général, il y avait beaucoup de gens, c’était bruyant. Je n’entendais rien, en plus j’étais incapable de comprendre ce qu’on me disait parce que c’était trop bruyant. J’étais incapable de répondre.
Donc, Je réglais ma timidité parce que je ne savais pas, et je ne sais toujours pas beaucoup mieux, mais aller vers les gens et leur dire : « bonjour, je m’appelle Biba, et voilà ce que je fais. » Puis, le fait d’aller dans les évènements où il y a des 150 personnes et il y avait un brouhaha pas possible et où je ne pouvais rien entendre. Je me suis dit, si je crée mes propres évènements, si je fais de plus petits évènements avec 25 personnes :
1/ je suis la personne qui est l’hôtesse. Cela veut dire que les gens viennent à moi. Je règle mon problème de timidité.
2/ je vais pouvoir leur dire de répéter éventuellement, de parler plus doucement. Et c’est plus facile que quand on a 150 personnes.
J’ai créé cette société-là et j’ai créé les soirées networking pour des entrepreneurs américains. C’est vrai que dans les deux ans qui ont suivi, il y a eu beaucoup de gens, mon nom circulait partout, le nom de ma société Biba for network circulait partout. Plus cela allait, plus on me demandait comment j’avais fait pour qu’en si peu de temps, alors que les gens savaient que deux ans avant je ne parlais pas anglais, je ne connaissais personne, comment j’avais développé cette visibilité ?
J’ai dit à tout le monde « je n’ai rien fait de plus que les autres ou à priori, je n’ai pas le sentiment de faire quelque chose de plus que les autres. » C’est à ce moment-là qu’un de mes coaches m’a dit : « mais si les gens te posent la question en permanence, c’est que tu as quelque chose à leur apprendre. C’est que tu fais quelque chose. Maintenant, essaie de voir ce que tu fais. Et tu ne dois pas garder ton secret pour toi. Tu dois le partager avec d’autres. »
C’est comme cela que j’ai commencé à coacher au bout d’un certain temps. Je n’avais pas du tout prévu d’être coach. Surtout que quand je suis arrivée aux États-Unis, tout le monde était déjà coach. Je me disais : « j’en ai marre de tous les coachs. Pourquoi tout le monde veut essayer de me coacher ? » Donc, je n’avais pas du tout prévu d’être coach.
J’ai commencé à informer les gens. Effectivement, au début, je l’ai fait gratuitement en me disant : « voilà ce que je fais, voilà éventuellement ce que je fais. » À un moment donné, je me suis aperçu qu’effectivement cela me prenait beaucoup de temps, et que cela pouvait devenir un business. Je me suis dit : « si en plus, je fais quelque chose qui me plaît, je peux être payé pour et que cela s’appelle coach ; je vais devenir coach. » Ce n’est pas plus compliqué que ça.
C’est là aussi où les gens ont commencé à m’appeler the connection queen parce que justement le fait de faire des évènements beaucoup plus petits… Moi, mon truc, et même avant de connaître le networking, cela a toujours été dans ma personnalité de mettre les gens en relation. Les gens voyaient bien que dans mes networking, ce n’était pas juste : vous venez, vous payez vos 10 ou 15 dollars, puis vous rentrez ou passez dans la salle derrière et vous vous débrouillez. Non. Ils venaient à mes évènements, mais je les mettais également en relation. Puisque le fait d’accueillir tout le monde à la porte, je savais qui était là, ce qu’ils faisaient, ce qu’il recherchaient et je pouvais les mettre en relation.
C’est un petit peu comme cela qu’est arrivé le nom de connection queen. Après, quelque temps plus tard, les réseaux sociaux sont arrivés, je me suis adaptée. Là aussi, on est revenu me demander comment j’avais développé ma visibilité. C’était quand même récurrent à chaque fois. C’est pour cela qu’aujourd’hui ma spécialité c’est la visibilité. Ce n’est pas moi qui l’ai choisie, mais c’est parce que les gens venaient vers moi à chaque fois en me disant « comment tu fais. Ou comment vous faites pour développer cette visibilité ? »
— Tes talents ont été révélés par tes clients.
— Voilà. C’est pour cela qu’à mon coaching, j’ai ajouté les réseaux sociaux, puis avec le temps bien sûr. Il y avait le networking, les réseaux sociaux, après il y a le personal branding. Après, c’est tout le marketing parce que tout cela, ce sont des morceaux. Mais la plupart des gens coachent sur un morceau ; je fais une formation là, une autre là. Après, comment je les mets tout ensemble ?
Moi, je dis toujours que le marketing est un puzzle, et que je les aide à mettre toutes les pièces ensemble.
— Dans tes trois fonctions : stratégie, visibilité et la dernière, impact. Tu parles de visibilité. En quoi est-ce important la visibilité pour l’entrepreneur ? Qu’est-ce qui fait que l’on a besoin d’être visible ?
— On peut être le meilleur professionnel dans son domaine. On peut avoir le meilleur produit, mais si personne ne nous connaît ou si on n’a pas de visibilité, on n’a rien du tout et donc, on n’a pas de business. C’est important que les gens nous voient, que les gens sachent ce que l’on fait, qu’on soit clair dans ce que l’on écrit, de ce que l’on fait. Puis, ce que je dis, sur Internet, il faut être omniprésent. Mais omniprésent dans le bon sens. Ce n’est pas « j’en ai marre de la revoir encore, elle est encore là », mais c’est plutôt de dire « tiens, comment fais cette personne-là parce qu’on la voit partout, mais à chaque fois elle donne de l’information intéressante.» Plus on va donner de l’information de qualité, plus les gens vont savoir ce que l’on fait. Ils vont comprendre ce que l’on fait. Et dans la communication que l’on va avoir à un moment donné, ils vont se dire « tiens, là, c’est pour moi. Ça, c’est mon problème. Cette personne-là a la solution, donc c’est vers cette personne-là que je vais travailler. »
C’est pour cela que j’aide également mes clients à attirer les gens en communicant différemment et ne pas essayer de vendre en permanence, mais attirer les gens. Quand on attire les gens, quand ce sont eux qui ont pris la décision de travailler avec nous, comme je dis toujours : le prix n’a plus d’importance parce qu’ils ont fait plus de la moitié du chemin. On peut être le double ou le triple de ces concurrents, le prix ne sera pas un problème. On aura toujours des clients.
— A la limite ce sera même plus une valeur ajoutée parce qu’on se dit ça doit vraiment être de qualité si elle propose à ce prix là…
— C’est aussi comme cela qu’on fait la sélection parce qu’on a pas nécessairement envie de travailler avec tout le monde. Quand on augmente le prix, on change la sélection de clients. Puis, cela permet aussi d’avoir des gens qui sont plus motivés.
— Du coup, en ligne, on se dit il y a énormément de monde, il y a beaucoup de concurrence. On reçoit beaucoup de messages en tant que client, en tant que prospect, comment on fait pour se démarquer. Est-ce que c’est encore possible avec tout ce monde qui est en train de grossir sur Internet, il y a de plus en plus d’intervenants ? Est-ce que c’est possible aujourd’hui avec des outils qu’on a de se développer, de se démarquer ?
— Oui, tout à fait. Parce qu’en plus il y a des vagues. Il y a des modes et des vagues. Par exemple en 2010, c’était la vague du blogging. Tout le monde est devenu blogueur, mais il n’y a que les meilleurs qui sont restés. Il y en a plein qui ont disparus. Finalement, on m’avait dit qu’avec un blog, je serais riche et célèbre ; j’ai un blog et je ne fais rien depuis trois ans. Donc, il y a des modes. Là en ce moment, on est à la mode et la vague du coaching parce que tout le monde devient coach.
C’est pareil. D’ici deux ans, il y en aura beaucoup qui auront disparus parce qu’ils suivent, mais ils ne savent pas innover nécessairement. Pour se différencier en fait, il y a deux choses :
Un, il y a ce que l’on appelle le personal branding et sa propre personnalité. Même si on a un concurrent qui fait exactement la même chose que nous, exactement le même prix que nous, il n’a pas la même personnalité, il n’a pas la même expérience et il n’a pas la même histoire. C’est vraiment important de mettre son histoire en avant. Comme cela les gens vont se retrouver dans qui ont est, parce qu’on dit toujours quelque part notre client idéal, c’était nous il y a quelque temps.
Il y a des gens qui vont se retrouver dans ce que je fais, il y a des gens qui vont se retrouver dans ce que je fais  d’autre dans ce que d’autres coaches peuvent faire.
Ce qui est intéressant aussi, par exemple il y a trois ans j’ai lancé Potentiel féminin. C’était un de mes souhaits de monter des sommets pour des femmes par des femmes. Parce qu’en France je voyais des sommets pour les femmes, mais animés par des hommes. J’ai dit « Il y a un truc que je ne comprends pas là ». Comment expliquer aux femmes qu’elles peuvent réussir, mais on leur dit que ce sont les hommes qui doivent leur montrer.
En fait, tout le monde m’a demandé pourquoi je demandais à mes concurrentes de venir. En l’occurrence, il y avait Nathalie CARIOU, Marcelle DELLA FAILLE et un certain nombre qui font plus ou moins les mêmes choses. J’ai toujours dit que je n’avais pas de concurrentes parce qu’elles ont des personnalités complètement différentes et des approches complètement différentes. À l’époque, Marcelle et Nathalie, je ne les connaissais pas du tout. Par  contre, plus cela allait, plus j’avais des clients qui me disaient qu’ils achetaient mon mastermind, mais qu’ils avaient aussi des formations de l’une et l’autre.
— C’est un complément.
— Absolument. Je me suis dit s’ils voient le complément dans ce que l’on fait, il y a quelque chose. C’est pour cela que je les ai contactées toutes les deux en disant « désolé, on ne se connaît pas, mes clients ont nos formations en commun, donc c’est qu’il y a quelque chose à faire. » La personnalité, on peut être complémentaire avec ces gens-là, mais on a aussi des personnalités différentes. Cela fait partie du personal branding.
Après, il y a tout ce qui est technologie. Est-ce qu’on va utiliser les nouvelles technologies ou est-ce qu’on ne va pas les utiliser ? Par exemple, quand j’ai fait mon tout premier webinaire en avril 2013 pour justement lancer mon mastermind, les webinaires aux États-Unis, cela faisait longtemps qu’on en faisait. Je trainais un peu des pieds pour des : « oh non. Je n’ai pas très envie. » Moi, j’en étais toujours au télé-classe parce qu’aux États unis pendant des années, on le faisait.
Il faut acheter quelquefois une plateforme pour faire des PowerPoint, et je ne sais pas en faire. Moi, être au téléphone, cela me va bien. Puis, à force de regarder ce qui se passait sur la France, vous voyez que cela a commencé. Je me suis dit : « si je ne m’y mets pas, je vais vraiment être à la bourre sur les autres ».
À un moment donné, je me suis dit : « il faut que je me mette ». Donc, j’ai pris quelqu’un pour me former. Pour beaucoup de personnes, c’est la peur de la technique et pour moi aussi. Je ne suis pas technique du tout. La peur de la technique : si cela ne se passe pas bien, et si cela coupe, qu’est-ce que je fais ? J’ai pris quelqu’un pour me former, j’ai pris quelqu’un pour être présent pendant mon webinaire pour s’occuper si jamais techniquement il y avait des problèmes de répondre aux gens. Ce qui me permettait moi de faire ma présentation et de ne pas m’inquiéter.
Il y a cela, après il y a les vidéos. Est-ce qu’on se met à la vidéo ou est-ce qu’on ne se met pas à la vidéo ? Il y a un an ou deux, il y a eu périscope. Maintenant, il y a Facebook live. Est-ce qu’on s’y met, est-ce qu’on ne s’y met pas ? La différence aussi c’est un – de s’adapter à la technologie et de ne pas en avoir peur. Et si on en a peur, on prend quelqu’un pour nous former, et puis à un moment, on y va.
— Après tout, ce sont des outils. Ce qui compte c’est le message. Tu parlais de l’histoire personnelle. À la limite, l’outil va évoluer avec le temps, mais on s’adapte à chaque fois. Toi, c’est ce que tu recommandes ?
— Absolument. De s’y mettre. De ne pas avoir peur de s’y mettre, à un moment de se dire : « bon, je quitte ma zone de confort et j’y vais. » Je me souviens, quand j’ai pris quelqu’un pour me former, je crois que cela m’a coûté 600 ‎$ ou 800 ‎$ sur Go to webinaire. Une fois que j’ai eu fini, je me suis dit : « tu es vraiment très stupide parce que ce n’était pas si compliqué que cela. » Mais il fallait se mettre dedans.
Comme je dis toujours, peu importe l’investissement que j’ai eu pour cette formation-là, mon premier webinaire, j’ai fait 10 000 € et le deuxième, j’en ai fait 22 500 €. Donc, je me suis dit « Allez ! Ok, c’est bon. » Cela rentabilise largement. Puis, depuis cela a continué.
Puis, l’autre élément important, c’est là où les gens pêchent en permanence, c’est la constance. En Anglais, on dit toujours excited, mais je n’arrive jamais à trouver le mot équivalent en Français. C’est tout nouveau, tout beau. On y va. « Tiens, j’ai appris cela. Tiens, on m’a dit qu’il fallait faire une vidéo. Tiens, on m’a dit qu’il fallait faire une Squeeze page, tiens, on m’a dit qu’il fallait faire Facebook live. » Ils le font, mais ils le font pendant un temps relativement court. Sur un temps court, on ne peut pas avoir de résultat. Cela n’arrive pas du jour au lendemain. Chaque fois qu’on passe par une nouvelle stratégie, il faut quand même un petit peu de temps.
— On dit souvent qu’il faut en communication une répétition de six à sept fois de visibilité.
— Seize fois même. Effectivement, on est passé dans les deux trois dernières années à seize fois. Pourquoi seize fois ? C’est simple. Parce qu’avec les réseaux sociaux, on est encore plus bombardé par les messages qu’avant. Alors, il y a les réseaux sociaux, la télé, la radio, les médias, les médias à la presse écrite. On est encore beaucoup plus bombardé, mais cela a beaucoup multiplié les choses avec les réseaux sociaux.
C’est vrai que quelqu’un qui va faire une ou deux vidéos ou envoyer un ou deux emails ou faire un ou deux messages pour faire de la promo, il est perdu dans la masse. Si les gens ne tiennent pas sur la longueur, ils ne peuvent pas avoir de résultat. Et cela n’est pas on s’arrête au bout de trois semaines ou au bout de trois mois. C’est la constance, c’est tous les jours. Le marketing, c’est tous les jours.
Il y a des choses que j’ai commencées il y a dix ans dans mon activité que je fais toujours aujourd’hui. Est-ce que cela a pris du temps pour que cela fonctionne ? Un des exemples que je donne souvent, c’est quand j’ai commencé à utiliser LinkedIn, utilisé les groupes dans LinkedIn. Je postais un article par semaine, je le faisais en Anglais. Au début, en moyenne il y avait quatre ou cinq personnes qui lisaient l’article.
Ce n’est pas beaucoup, du coup on peut se dire si cela vaut le coup qu’au bout de la troisième ou la quatrième semaine, il n’y a toujours que quatre, cinq, six  moins de dix personnes. Est-ce que cela vaut le coup que je passe du temps à écrire un article ? Beaucoup de gens, de toutes façons, auraient arrêté parce qu’ils ont la technique que j’appelle la technique papillon, c’est à dire, je prends un petit bout de tout, mais je ne fais rien.
J’ai continué, et au bout de trois mois, ce n’était pas quatre à cinq personnes, c’était 400 à 500 personnes qui regardaient l’article le jour même où je le postais. Cela veut dire que les jours suivants, il y en avait encore plus.
— C’est-à-dire qu’il y avait une habitude qui s’était prise. tu avais donné rendez-vous aux gens.
— Justement, c’est parce qu’il y avait cette visibilité, cette constance de dire : « voilà, toutes les semaines, je vous donne un article, je vous donne des éléments, je vous donne des choses avec un appel à l’action pour aller voir mon site Internet ou par exemple pour aller me retrouver sur LinkedIn ou sur Facebook. » Mais il y avait cette constance. Le problème fait que les gens n’ont pas le temps d’attendre. Pourtant moi qui suis quelqu’un qui n’ai aucune patience, par contre dans le business, je sais que cette constance est importante.
— Merci pour ces conseils. C’est vraiment super. On peut te retrouver sur ton site bibapedron.com C’est vraiment là où tu concentres l’information.
— Absolument, puis beaucoup aussi sur Facebook, parce que j’utilise beaucoup Facebook. C’est facebook.com/bibacoach où il y a effectivement des choses tous les jours. Voilà. Avec ces deux plateformes-là, on arrive à me trouver.
— D’accord. Génial. Pour finir, je vais demander de faire un appel à l’action. On fait souvent des appels à l’action avec les vidéos.
— Je vais donner deux appels à l’action. En général, on n’en donne qu’un, mais pour l’information, on n’a pas parlé de succès de femmes. Ce que je parlais tout à l’heure. Il y a trois ans, j’ai fait Potentiel féminin, mais Succès de femme, c’est mon bébé. Après Potentiel féminin, l’année suivante, j’ai voulu faire les choses un peu différemment. J’ai fait un sommet traditionnel. Là aussi, par des femmes pour des femmes. L’appel à l’action c’est succesdefemme.com/sommet-2016. Vous pouvez aller sur Succès de femme, vous trouverez l’information puisqu’en ce moment, c’est autre chose qui est là-dessus.
ça c’est aussi parce que ma mission, à moi. C’est pareil, quand je voyais les choses des États-Unis, c’était que les femmes n’étaient pas assez visibles et que les femmes qui réussissent n’étaient pas visibles. Je me dis elle doivent bien exister, mais on ne les voit nulle part.
En fait, ma mission c’est d’aider les femmes francophones à développer leur activité et à s’apercevoir qu’elles ont le droit de le faire, qu’elles ont le droit de réussir, qu’elles ont droit d’avoir de la visibilité. Je les encourage à avoir de la visibilité parce que plus on aura de modèles femmes francophones, plus cela permettra d’avoir d’autres femmes et d’entraîner d’autres femmes.
D’ailleurs, j’ai rejoint un organisme américain que je représente dans les pays francophones qui s’appelle Empowering a Billion Women by 2020, cela veut dire comment impacter un milliard de femmes d’ici 2020. C’est un gros projet. Mais cela va toujours dans le même sens. J’ai rejoint l’organisme parce qu’ils ont également la même vision, même encore plus haute que moi, c’est très important.
L’appel à l’action pour vous mesdames, c’est d’aller voir le site succesdefemme.com et vous tapez sommet 2016 pour avoir accès aux vidéos. L’autre appel à l’action sinon, c’est venez me rejoindre sur bibapedron.com.
— Puis partagez cette vidéo pour que vos copines aussi en profitent. Merci beaucoup Biba.
— Je t’en prie. Merci beaucoup.
— À très vite.
— À bientôt !