Sélectionner une page

 

 

Retranscription intégrale de l’interview :

— Bonjour, je suis Cécile d’« Investir et Réussir sa vie », bienvenue dans cette nouvelle vidéo dans laquelle j’ai le plaisir à d’accueillir Alexandre Roth.
— Salut.
— Salut. Donc, je suis ravie de t’accueillir parce qu’il y a plein de sujets sur lesquels je pourrais t’interroger parce que tu es en ligne depuis 2006.
— Un dinosaure.
— Un dinosaure, oui, même s’il est tout jeune. J’avais envie de parler et partager, avec les gens qui regardent la vidéo, le business en ligne ; parce que c’est un sujet que tu abordes et tu as une formation sur le sujet.
Voilà. Qu’est-ce que ça t’apporte ? Toi, tu es en ligne depuis plusieurs années. Tu as une certaine liberté. Donc, j’aimerais parler de cela, ton parcours par rapport à ça. Quelle est ta vie grâce à cela ?
— Ce que ça rapporte au quotidien ?
— Oui.
— Cela m’apporte une très grande liberté. Et ça, pour moi, c’est le truc le plus important. Tout petit, j’avais déjà compris, surtout quand j’ai fait mon stage de collège dans une cité administrative. Il y avait des fonctionnaires qui tamponnaient des feuilles toute la journée, à faire la même chose. Je me suis dis : « Je ne peux pas rester enfermé toute ma life, dans un bureau. » C’est clair.
Mes parents étaient entrepreneurs, mais tu vois, ils se prenaient la tête au restaurant puisque c’était un restaurant et un restaurant, ça demande beaucoup d’énergie, ça demande beaucoup de temps d’investissement. Je ne voulais pas ça. Je voulais trouver un point d’équilibre entre le restaurant et le fonctionnaire, tu vois ?
Au fur et à mesure et de fil en aiguille, je me suis aperçu que sur internet, je pourrais faire des choses. Très tôt, c’était en 2004, je me suis intéressé à ça, mais je m’y intéressais aussi, pour apprendre des choses dans le domaine de la séduction et de la confiance en soi. Et à partir de 2004-2005, je participais déjà à des conférences. En 2006, j’ai commencé à proposer mes propres services.
Je n’avais pas bien réfléchi au fait d’en vivre plus tard. Mais je me suis dis : « Je vais faire ça, tout de suite. » Et je commençais à gagner des sous. Après, j’ai commencé à me former sur le sujet et c’est là où c’est devenu un vrai business. Puisqu’ après, j’ai relancé mon nouveau site, c’était en 2008. Et vraiment, je gagne sérieusement de l’argent depuis environ 2010 et 2011. Alors là, je commençais à faire des plus gros lancements. En 2012 j’ai commencé mon premier vrai lancement, j’avais fait 35.000€ en une semaine. A l’époque, ce n’était vraiment pas trop mal. Aujourd’hui, on a plusieurs lancements à plus d’un million d’euros et cela m’a permis de garder cette liberté. Et donc, au quotidien, je peux voyager quand je veux. Je n’ai pas de travail, pas d’horaires de bureaux, et financièrement, je suis bien, quoi. Si je veux m’acheter, je ne sais pas, des fringues ou voyager ou acheter, peu importe, quoi, cela ne me pose pas de problèmes.
— Donc, tu as démarré en 2006, tu dis que 2010, cela a commencé à être vraiment indépendant ?
— Oui, j’ai commencé à avoir des retours. Des vrais retours.
— C’est rapide…
— Moi, je dirais que c’est plutôt lent.
— Plutôt lent ?
— Oui, parce qu’aujourd’hui, je pense que je mettrais beaucoup moins de temps ; parce que je me forme plus ; et tu sais, je fais taire mon égo. Parce qu’à l’époque, quand tu es jeune, quand tu commences jeune, tu as ce gout de risque. C’est que tu vois, tu as l’égo qui parle. Tu dis : « Oui, moi, tu vois, je fais tout, j’ai tout compris ». En plus, je suis dans la séduction ; tu vois, ça porte un peu à trop se mettre en avant. Et du coup, je n’ai pas fait l’effort de me former. Aujourd’hui, je me forme énormément. Et je pense que c’est ce qui fait la différence.
— Donc, ça, c’est un secret de se former en continu ?
— Oui. C’est indispensable.

– Comment tu gères la durée en fait, parce qu’il y a énormément de choses qui changent et qui bougent sur internet. Que ce soit les supports sur lesquels il faut être, à un moment, c’est Facebook, à un moment, c’est YouTube, à un moment, ce sont les blog qui sont soi disant en perte de vitesse, mais toi, tu as eu un trafic de folie.
— Oui. C’est cela.
— Donc, comment tu gères cela en fait ? Cette adaptabilité en permanence, pour être là, tout le temps. Pour continuer à être là.
— Oui, c’est une très bonne question. Pour le blog, juste pour parler sur ce sujet-là, Je pense que si on a commencé un blog il y a plusieurs années, il faut le garder. Parce que les blogs qui ont été commencés il y a plusieurs années, qui ont du trafic, cela ne bougera pas. Pour le moment, il est là et c’est cool. La preuve, c’est qu’avec mon site, je suis à 400 000 visites par mois et il y a 6 mois, j’étais à 200 000. Donc, j’ai doublé.
— Oui. Et tu continues à alimenter ?
— Et je continue à alimenter, tout à fait. Mais par contre, là, où tu as raison, c’est que maintenant, je fais un truc qui est totalement nouveau. Depuis un  mois et demi, je fais des vidéos de conseils en business sur Facebook, en actif et sur YouTube et ça a changé mon business en fait. En un mois et demi.
ça a révolutionné le truc. J’ai une audience propre qui n’est plus celle amenée par les partenaires ; puisque dans le business, je n’avais pas de blog, pas de contenus : c’était surtout mes partenaires. J’ai un blog, ce sont des relations de presses, mais c’est une liste de 3 000 à 4 000. Ce n’est pas à 10 000. Là, j’ai un business qui est entre 10 000 et 15 000 aujourd’hui. Et cela va certainement doubler rapidement, en faisant des vidéos.
— Cette liste, elle est liée à Facebook et à YouTube.
— La nouvelle, elle croît assez rapidement. Parce que certains jours, je peux faire entre une cinquantaine d’inscrits et même un peu plus, alors que cela date d’un mois et demi. Tu vois, ce n’est pas mal. Donc, je pense que je peux doubler, tripler d’ici la fin de l’année, facilement. Et en un mois et demi,  j’ai 160 000 vues sur Facebook.
Donc, tu vois, ça va vachement vite en fait.
— Oui, entièrement. Mais du coup, c’est en te formant que tu as switché de support ?
— Oui et puis, je me suis dit : tu vis, je vois les autres, c’est comme le Facebook live, tu sais quand tu fais directement, du live, en direct. Je vois des personnes qui l’ont fait : genre Cédric Anicette, mon ami Franck Maes et tout. Et je me dis : « Putain, mais toi, tu ne l’as pas fait. Alors, fais-le. » Donc, je l’ai fait, et peut-être quelques jours. Je pense que c’est cela qui fait qu’on peut rester tout le temps visible, c’est de s’adapter et d’utiliser de nouveaux outils.
— Alors, donc, cela veut dire aussi peut-être prendre un peu de recul par rapport au fait d’avoir le nez dans le guidon, je crois que tu avais fait une vidéo d’ailleurs, sur le fait de déléguer ?
c’est  le secret aussi pour continuer à avoir une vision d’ensemble et avoir du temps aussi. Parce que clairement, on ne peut pas tout faire, on ne peut pas être partout, on a du contenu. Voilà.
C’est hyper indispensable, comme tu as dit : « La tête dans le guidon », c’est ce qui mène droit, dans le mur. » Parce qu’on n’a plus la visibilité sur ce que feront les autres, même si je dis souvent : « Je regarde la concurrence, mais pas trop non plus. » C’est-à-dire que je regarde pour savoir qu’est-ce qui se passe dans la concurrence.
On est souvent partenaire, mais je vois ce qu’ils font, quels supports ils utilisent et tout ça. Et c’est tout. Je ne vais pas aller voir tout, tout étudier de A à Z parce que je veux garder ma patte et ne pas être trop influencé.
Mais ça, on ne peut pas le faire si on est en train de faire du mailing, de la compta, du montage. Tout cela, on ne peut pas le voir. Il faut absolument déléguer, c’est indispensable.
Moi, je délègue énormément au quotidien et ça me sauve mon business.
Parce que tu vois, au début, les gens, ils ne veulent pas déléguer parce qu’ils disent : « Je n’ai pas d’argent. »
Mais en fait, tu gagnes de l’argent, pas tout de suite, tu paies la personne pour déléguer ; mais très rapidement, tu vas économiser une quantité de temps et d’énergie qui te feront gagner beaucoup plus d’argent que l’investissement, qui est lié aux assistants.
— Parce que tu te concentres sur l’essentiel.
— Sur l’essentiel, la création de valeurs et je sais que lorsque j’ai créé mon nouveau business, en quelques jours, c’était opérationnel. Et là, j’avais compté : même pas en deux semaines, j’avais fait 2 000 € de ventes. Tu vois ? via un tunnel. c’est automatique, ce sont des gens qui me voient et qui s’inscrivent. Il n’y a pas de médiateurs et ils achètent un produit que je leur propose.
Donc, il n’y a pas de produit additionnel, il n’y a rien, il y a juste un truc : 3 e-mails et un produit.
Tu peux même multiplier par trois sans problèmes si tu bosses sérieusement.
— Et donc, aujourd’hui, grâce à ce que tu as mis en place, etc., tu as commencé à aider des gens à créer leurs business en ligne ?
— Oui, oui.
— il y a combien de personnes à peu près qui sont entrées dans ta formation.
— Dans ma formation, j’ai fait deux sessions. Donc, je suis à peu près à 150, 160 personnes qui sont inscrites. peut-être un peu plus.
C’est ma formation « business en ligne à succès ». Sur celle-là où j’explique comment créer un business sur Internet. Et j’ai ma formation sur les webinaires à un succès. Donc, cette fois-ci, j’ai fait deux promos, mais ça va faire être à peu près, 100 membres. Et il y a les médias, pareils, 150 membres.
— Et là, tu n’as pas que des hommes parce que souvent, tu t’adresses aux hommes ?
— Je m’adresse aux hommes, mais cela fait du bien de bosser avec des femmes.
ça me manquait grave. Donc, je suis très content de travailler avec des femmes. Surtout, je me suis rendu compte au bout d’un moment, avec mon tunnel que j’avais plus de femmes clientes. J’ai une répartition un peu plus genre peut-être 55 % d’hommes. Par contre, mes clientes femmes, c’est 60 %, 65 % parfois sur d’autres produits.
C’est hyper intéressant.
— Business. Et donc, c’est dans les domaines complètement, variés ?
— Très vaste, là, j’étais en séminaire et j’ai rencontré une cliente qui travaillait dans les mariages, produits de mariages. J’en ai rencontré d’autres hier : ils sont sophrologie. D’autres, sur des méthodes de bonheur. J’ai aussi dans la mode. J’ai plein de trucs en fait. Pleins de trucs.
— En fait, on peut réussir sur Internet, dans n’importe quelle domaine…
— Peu importe ce qu’on fait parce que c’est un outil en fait.
— C’est ça, c’est un outil. Ça permet d’avoir une clientèle, de se rendre visible et de montrer la valeur qu’on peut apporter aux autres. Peu importe si on vend des fringues, on donne des conseils en business, on dit des conseils en lettres perso, cela ne change rien. C’est cela qui est génial.
Et même pour les restaurants locaux, en ce moment, j’aide mes parents à avoir une stratégie Facebook en local.
— Ah oui, d’accord.
— Donc, ça marche aussi.
— Même pour le off line, quoi.
— Oui, même pour le off line.
— Excellent, ça.
— C’est puissant.
— Et du coup, ton objectif, c’est quoi pour les années à venir ?
— Le million, le million ! Le million. Alors là, c’est juste un défi de mec, on va dire ; c’est perso, égo, et tout ça. Oui, parce que j’aimerais bien voir ce que ça fait … Mais à mon avis, cela ne fait strictement, rien. C’est juste pour le délire de dire : « Voilà, j’ai réussi à dépasser un million de chiffre d’affaires ».
Mais ce n’est pas ça. Ce que je veux faire ? C’est de continuer à impacter de façon fréquente, le maximum de personnes avec mes vidéos, avec mes événements. D’être invité comme là, en ce moment à parler en public. Et continuer à impacter le monde.
— En fait, c’est lié parce que tu veux faire un million, mais cela veut dire que tu vas aider je ne sais combien de personnes.
— C’est très juste parce qu’il y a MJ de Marco dans son livre The millionnary fastlane qui explique : « Si vous impactez des millions, vous toucherez des millions. »
— Oui, c’est ça. Bon ben voilà, vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous voulez suivre le chemin d’Alex. Voilà, c’est ce qu’on vous souhaite. C’est ce qu’on se souhaite aussi.
— C’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
— Merci beaucoup pour ce partage, Alex.
— Je t’en prie.
— On se retrouve très vite, on va mettre les liens vers tes différents sites pour vous aider à créer un business en ligne.
— Ça marche.
— Ciao.
— Ciao.