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Retrouvez Belinda et La Philo de Beli :
sur sa chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCfLHC1KJrnCeh1zb5hSHJEQ
sur Facebook : https://www.facebook.com/laphilodebeli/
sur son site : http://www.laphilodebeli.com

Retranscription intégrale de l’interview de Belinda Vanschoorisse :

— Bonjour ! Je suis Cécile d’Investir et Réussir sa vie. Bienvenue dans cette vidéo. Je suis aujourd’hui en compagnie de Belinda. Elle est à la journée de l’audace avec moi sur Toulouse. C’est un moment assez mémorable qu’on a vécu. Elle est intervenue sur scène, c’était un truc de fou. J’ai vraiment voulu l’interviewer puisqu’on parle d’investir : d’énergie, du temps. Pour le coup, ça a été une intervention qui n’était pas prévue. Est-ce que tu peux nous expliquer ? On est à la journée de l’audace, qu’est-ce qui t’a donné le punch nécessaire pour monter sur scène et te dire que tu y vas, que ce n’était prévu, mais ce n’est pas grave, que tu y vas quand même, que tu te lances et tu fais ton job de coach, quelque part tu inspires les autres ?
— Je te remercie de m’interviewer et pour ce que tu as dit, ça me fait plaisir. C’était effectivement audacieux parce qu’à la base, je devais être dans le public. J’avais envie d’acheter ma place pour faire partie de cette journée de l’audace. J’aime beaucoup l’audace, ma spécialité c’est d’oser.
En réalité, une personne a parlé de moi pour passer sur scène alors que je n’en ai jamais fait. Je m’étais entraîné avec des collègues dans une formation à Paris où ça s’était bien passé ; mais ça me foutait la trouille. Je ne m’étais pas imaginé faire une conférence dans l’immédiat. Je me suis dit que ça me fait triper, j’aimerais un de ces quatre en refaire une. On était entre nous, on était bienveillant, il y avait une quarantaine de personnes, etc. et il y a la journée de l’audace ou on nous conseille d’y aller. Et on parle de moi.
Il n’y a plus de place puisque c’est bouclé à une semaine de la date butoir. Bref, j’ai eu l’audace de demander de faire partie de cette scène.
— Il faut savoir quand même qu’il y avait quatorze intervenants. Il y avait du lourd, il y avait des gens qui avaient l’habitude comme Michel Poulaert, conférencier qui fait ça tous les jours. Tu y es allée, c’est génial. J’aime bien ton slogan, tu donnes des coups de pieds au cul des gens. Pardonnez-nous l’expression, mais à un moment, c’est ce qu’il faut faire pour faire passer les gens à l’action. En fait, tu es coach ?
— En fait, je suis infopreneur et conférencière. J’ai plein d’idées qui fusent. C’est tellement excitant et c’est un beau métier.
— C’était ton premier pas sur scène.
— C’est mon premier pas sur scène. Clairement, il y avait 280 personnes. J’ai préparé ça une semaine avant. Je suis face à des conférenciers qui font ça depuis des années pour certains ; d’autres qui sont très connus et je ne suis qu’un bébé.
— En même temps, j’ai trouvé génial que tu y sois allé avec tes tripes. Tu as parlé de ton histoire, ton parcours qui est assez poignant et fort en émotion. Du coup, ces barrières intellectuelles, de peur, se sont effacées au fur et à mesure. On a senti que tu racontais ton histoire et c’était fort. Comment as-tu vécu le truc quand tu étais sur scène ?
— J’ai travaillé la respiration, je me suis mise dans une bulle pour me sentir bien avant d’entrer sur scène. Je me suis marrée, ce qui me permet de me libérer. Je suis arrivée sur scène avec une intention. En réalité, c’est je ne me prends pas au sérieux et je me dis que de toute façon il n’y a pas d’enjeu ; deuxième chose : il n’y a pas d’enjeu ; troisième chose : si je veux devenir conférencière, il va bien falloir que je monte sur scène. Il va bien falloir que je donne.
C’est un conseil que je donne à toute personne, la meilleure façon de vaincre la peur, c’est de se confronter à elle. C’est d’y aller. Sinon, on ne fait pas les choses et l’on ne se donne pas de coup de pied au cul. Du coup, on ne fait pas ce que l’on a envie de faire ; peut-être que vous avez des rêves.
Pour pouvoir atteindre ses rêves, il faut se donner un coup de pied au cul pour prendre la décision et d’y aller. C’est un conseil que je peux donner pour toutes les personnes qui ont des ambitions, peu importe ce que c’est, peu importe le regard des gens. Je peux vous garantir que dans mon entourage, il y a des personnes qui pensent que je suis complètement barrée. Il y en a qui sont moins amies avec moi aujourd’hui parce qu’elles ne comprennent pas ce que je fais. Peu importe, je ne leur en veux pas.
— Peut-être n’ont-elles pas encore eu de déclic ?
— Elles ne comprennent pas en tout cas ce que je fais. ça arrive à tout le monde. En même temps, je fais ce qui me plaît. ça me fait rêver, me fait triper.
— On l’a vraiment senti dans ta présentation.
— Mon métier est de transmettre des messages. Ma vie est magique au quotidien. J’ai réussi à voir la vie comme elle est véritablement et pas comme on me l’a appris. C’est ce que je veux transmettre. Absolument tout le monde peut créer sa vie. Il suffit de le vouloir, et de changer bien évidemment ses habitudes.
— Si on veut te retrouver, où peut-on le faire, te suivre pour que tu puisses aider les gens encore plus ?
— J’ai mon Facebook « La philo de Beli », sur YouTube, sur Facebook et prochainement aussi une formation qui va être canon.
J’aurais tellement avoir ça pour changer ma vie et d’avoir toutes ces clés que je vais pouvoir transmettre. Mon métier est d’aller voir des experts, ma spécialité c’est d’oser, pour qu’ils puissent transmettre les messages. Je les vis en live dans cette formation pour emmener les personnes. Si moi, une fille basique, je peux le faire, absolument tout le monde le peut. C’est pour ça que ça m’excite.
— Elle n’est pas si basique que ça contrairement à ce qu’elle dit. On a toute la possibilité de le faire. Je suis une fille traditionnelle.
— Génial. Merci de ce partage.
— Merci pour ton énergie. Merci également Belinda. On se retrouve très vite sur Facebook. — « Kiffez la life »