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Retranscription intégrale de l’interview :

— Bonjour, je suis Cécile d’ « Investir et réussir sa vie ». Bienvenue dans cette vidéo, dans laquelle j’ai le plaisir d’accueillir Isabelle Ducos.
— Bonjour Cécile.
—  Alors Isabelle, tu es entrepreneur. Et en fait, ton parcours m’intéressait parce que pour le coup, tu as investi, dans différentes choses. Tu étais salariée, tu vas nous raconter un peu ton parcours. Aujourd’hui, tu es entrepreneur, tu es à la base de deux business… Un Business dans l’immobilier et tu es auteur, un business écriture. Donc, déjà, dans l’immobilier, tu as lancé une société, tu t’es affiliée à une marque qui s’appelle « We Toulouse », dans laquelle tu fais de la gestion d’appartements en location courte durée.
— C’est ça.
— Donc, tu peux expliquer comment tu es arrivée à créer cela ?
— Pour expliquer un petit peu mon parcours, tu m’as questionnée tout à l’heure. J’étais salariée pendant sept ans, dans une société de grande distribution, pour des produits ménagers. Pour la petite histoire, j’ai commencé sur Toulouse pendant deux ans. J’adorais cette ville et puis j’ai été mutée sur Paris parce que j’étais aussi ambitieuse. Je suis restée sept ans salariée.
— Tu étais commerciale ?
— Alors, j’ai commencé commerciale, et puis j’ai évolué sur différentes fonctions, France, Europe, qui m’a permis de développer un petit peu mon autonomie et puis aussi mes compétences en terme de commercial.
— Des choses qui te servent peut-être aujourd’hui, même si ce n’est pas exactement le même sujet et le même domaine.
— Exactement, Cécile parce que c’est vrai qu’autant, j’avais toujours la petite idée dans la tête de créer une société et cela m’est venue….
À la fin de mes études, je suis partie en Australie pendant un peu moins d’un an, et c’est là où a germé en moi l’idée de créer une société. J’ai rencontré des personnes qui m’ont vraiment attirées sur le côté entrepreneuriat et j’avais cette petite idée dans la tête.
— Un peu comme moi…on a des points communs 🙂
— Toi aussi ? D’accord.
Et du coup, je ne me voyais quand même pas créer ma société sans passer par être salariée, tout simplement.
— D’accord. Pour avoir une expérience.
— Oui, je ne me suis pas senti assez mature pour tout de suite développer ma société. On va dire que le fait d’avoir travaillé en tant que salarié pendant sept ans m’a vraiment beaucoup apporté.
— Et c’est quoi qui a fait le déclic, pour passer vraiment, le cap et puis, se dire : Ok, j’y vais.
— J’avais beaucoup d’amis qui faisaient de la location saisonnière sur Paris, cela se développait énormément. Il y a quatre ans, c’était le plein boum. Comment optimiser et rentabiliser quand on part en vacances, son appartement ? Et bien, on le loue en saisonnier et puis, cela arrondi les fins de mois. Il y avait ce contexte-là, à Paris. Et puis, une rencontre qui a été déterminante, pour moi : Lors d’une soirée, j’ai discuté avec Anne Sophie Aibar de We Paris
— C’est marrant parce que tu parles d’une soirée, j’ai l’impression que tu es très active dans tout ce qui est « networking » . Est-ce que ça c’est une des clefs de succès ?
— Oui
— Oui. Pour moi, oui. Rencontrer des gens, discuter, les réseaux, pour moi, c’est essentiel quand on veut développer un business pour se faire connaitre. Et puis aussi, pour avoir l’œil ouvert parce qu’il se passe beaucoup de choses, et les marchés évoluent énormément dans tous les secteurs ; et pour créer sa société, il faut vraiment, être en veille, tout le temps. Donc, cela passe par les médias, mais cela passe aussi par les rencontres, les discussions, les échanges. Pour moi, toutes les personnes que j’ai rencontrées m’ont tout apporté. On apprend toujours un petit truc.
— Oui, soit c’est le marché qui évolue. Parce que les autres, ils ont des pratiques qui sont peut-être un peu différentes. Ou alors, sur des opportunités qui peuvent se créer.
— Exactement.
— Donc, tu as rencontré cette personne de We Paris…
— Exactement. Exactement. Je discute avec Anne Sophie et je parle d’une volonté de partir sur Toulouse et de créer un business autour de la ville de Toulouse, parce que je suis une grande amoureuse de Toulouse. J’adore l’ambiance, je sors quand même pas mal. C’est vrai que j’adore Toulouse et puis sortir, rencontrer, l’ambiance, la culture, etc. Le fait aussi que ça ne soit pas loin de l’Espagne, le côté sud…
En discutant avec elle, je me suis rendu compte qu’il était possible d’allier à la fois un plaisir, une passion pour la ville, et un métier, une activité.
— En fait, c’est une forme de quoi ? Ce n’est pas une franchise ?
— Alors, c’est une sorte de franchise, je suis liée à We Paris, par un contrat de licence de marque. Quand on en a parlé, vu qu’il n’y avait que We Paris qui existait. Moi, cela m’a travaillé, le fait qu’on ait parlé de cette possibilité d’allier, alors, à la fois, un blog pour échanger et finalement, c’est mon petit côté plaisir qui ne me rapporte absolument, rien, mais c’est vraiment, pour me faire plaisir, pour connaître la ville, et pour les touristes aussi.
Du coup, qui est complètement en lien avec mon site, mon activité justement commerciale, qui est de proposer des appartements. Donc, il y a vraiment un lien, c’est que les touristes qui veulent réserver un appartement, ils peuvent aussi profiter des bons plans du blog.
Donc, il y a vraiment un lien qui se fait et c’est complètement cohérent. Du coup, après plusieurs échanges avec We Paris, voilà, j’ai été la première We .
— La première We créée hors Paris. Aujourd’hui, il y en a combien des We ?
— Il y a We Bordeaux, aussi qui existe.
— Et entre le moment où tu as fait cette rencontre, les échanges et le moment où tu as vraiment, démarré, il s’est passé combien de temps ?
— Il s’est passé, on va dire: six bons mois.
— Le temps de mettre en route le projet ?
— Mettre en route le projet, de quitter mon job et de trouver un logement ici. Enfin, c’est vrai que j’ai changé de région. Et puis aussi, de travailler sur le business plan.
— Oui, oui, clairement. On ne démarre pas une activité comme cela! On ne peut pas improviser.
— Donc, la première étape, tu fais ton business plan ?
— Voilà, je regarde si cela …!
— Tu as regardé un peu la concurrence ?
— Oui, ce qu’il y avait aujourd’hui, sur la ville ? Le potentiel aussi ?
— Oui. Donc, voilà. Grosso modo, comme tu le sais. Il y a quand même beaucoup de professionnels sur Toulouse avec Airbus, avec toutes les sociétés; donc, il y a un vrai marché.
— Donc ,là, concrètement, tu fais de la gestion pour des gens ! Tu es intermédiaire en fait entre les personnes qui veulent louer leurs appartements ou un appartement, c’est soit leur propre résidence ou soit une résidence secondaire.
— Oui. Tout à fait.
— c’est plutôt des touristes ? Le pourcentage, c’est quoi ?
— Alors, je me permets juste de dire qu’en fait, We Toulouse, c’est vraiment une agence de location saisonnière. Parce que quand tu dis: Je fais le lien, pour moi, celui qui fait le lien, c’est Airbnb.
— D’accord, toi tu gères tout.
— Je gère tout, et Airbnb est un partenaire.
— C’est un partenaire, oui, c’est cela.
— C’est un élément qui nous permet aussi de trouver des locataires.
— Donc, en fait, tu gères. Les gens, qui viennent à travers ta société pour louer, à travers Airbnb entre autres, tu dirais que cela représente les professionnels, quand tu parlais tout à l’heure par rapport à tout ce qui est tourisme, cela représente à peu près, combien le pourcentage ?
— Alors, je dirais qu’en tous cas, dans la présentation dans ma société, on va dire que c’est 2/3 des professionnels, et 1/3 de couples, de gens qui viennent pour le tourisme pur et dur.
— Tu as du faire des démarchages auprès des professionnels, j’imagine ?
— Oui.
— C’est une des clés aussi, de réussite  ?
— Tout à fait, des partenariats avec des sociétés toulousaines, notamment l’aérospatiale. C’est essentiel.
— Quand tu as mis en route ton projet, aujourd’hui, tu as deux ans de recul à l’heure ou on tourne cette vidéo. C’est super puisqu’il y a beaucoup de sociétés qui ne passent pas la première ou la deuxième année. Si tu avais vraiment des points clés, on a parlé donc, d’un des facteurs de succès qui était de faire du networking et de toujours rester en veille, est-ce qu’il y a d’autres points qui pour toi, sont vraiment essentiels et qui ont fait que ton activité aujourd’hui, elle est là et puis, qu’elle continue à prendre de l’ampleur ?
— Alors, je dirais qu’il y a plusieurs clés pour être encore existant quand on crée une société. Je dirais que la première, c’est la motivation ou peut-être la persévérance. Au tout début, quand on créé une société, moi, j’ai commencé, j’avais deux trois appartements et c’étaient des appartements d’amis, d’amis, d’amis. Au début, clairement, c’est du bouche à oreille. Il faut être optimiste tout le temps. Oui, y croire en fait, tout simplement.
Je pense que si on n’y croit pas, on ne peut pas y arriver.
— Donc, chaque jour, se lever et faire une action et puis continuer en sachant qu’au départ, tu démarres petit, avec 2-3 appartements. Aujourd’hui, tu as une trentaine d’appartements à gérer, tu me disais, donc tu as multiplié par 10… c’est top, donc, persévérance…
— Persévérance, alors persévérance, motivation, optimisme. Je dirais que c’est du positivisme, c’est dans la même bulle. Bien évidemment, il faut aimer travailler toute seule. Donc, être indépendante aussi. L’autonomie. Il faut aussi, je pense, ce qui est important, c’est de faire partie de réseaux. Notamment, à Toulouse, clairement, c’est une ville de réseau.
—C’est vrai.
— Il y a des réseaux importants, il y a des réseaux que d’hommes, que de femmes. Il y a des multitudes de réseaux avec des thématiques. Je pense que c’est essentiel à Toulouse de faire partie d’un réseau parce que cela marche aussi par bouche-à-oreille:
— Quand tu dis, faire partie d’un réseau, est-ce que c’est pour t’aider dans ton activité ou est-ce que c’est vraiment, purement au niveau commercial ? Est-ce que les gens t’apportent du business en retour ?
— Oui.
— C’est à dire que ce sont des sociétés par exemple, il y a des représentants de sociétés et tu vas être en contact et ils vont donner un contact. Ils vont faire que tu vas rentrer dans une société ?
— C’est exactement cela. Il y a des réseaux payants et non payants. Moi, j’ai fait partie d’un réseau qui s’appelle le BNI. Le principe, c’est de se recommander entre nous. On se connait, parce que c’est aussi sous sélection. On sélectionnait les personnes qui en faisaient partir, une trentaine, et c’est vrai que voilà, on réfléchissait comment faire évoluer le business positivement et cela passe par là. Après, c’est multiple, il faut bouger, il faut sortir pour se faire connaitre.
Je pense que d’ailleurs, si à un moment donné, on ne sort plus et ben, il ne se passe plus rien. Donc, c’est hyper important de rencontrer et de sortir, de voilà, se montrer quoi.
— Oui, alors, ce qui parait un peu compliqué, quand même, quand on voit un peu cela de l’extérieur. On se dit super, je sors, je rencontre du monde, mais comment je fais pour gérer la logistique de mon business parce que la location, vraiment, je sais que j’ai les appartements aussi. J’en ai moins que toi, j’ai beaucoup moins à gérer, mais je me rends compte de la logistique que c’est, gérer la partie ménage, les accueils des gens, etc. Donc, l’organisation, j’imagine qu’elle est aussi fondamentale…
— Elle est fondamentale.
— Comment toi, tu as géré cela, ton temps ?
— Au départ, comme j’avais très peu d’appartements, c’est moi qui gérais tout de A à Z. Donc, j’ai mis ma main dans la pâte.
— Quelque part, tu as un peu appris le fonctionnement du métier.
— Exactement, et je pense que dans tout le métier, de toute manière, il faut commencer comme cela. Après, j’ai commencé à sélectionner et à voir un peu qui pouvait m’aider pour faire les entrées. Pour faire les sorties, l’accueil, état des lieux à l’entrée et à la sortie, et les ménages puisque c’est aussi un point ultra-important, dans la location saisonnière : le ménage. Et il faut que ce soit bien fait. Donc, c’est trouver des partenaires : les tester d’abord, parce qu’il y a une multitude de possibilités et pour trouver des gens qui font l’entrée, la sortie et le ménage, il faut trouver des bons partenaires.
C’est un élément important et puis, après, se faire une organisation. Donc, mettre toutes les applications sur un téléphone Airbnb, etc., son application à soi parce que mon site est marchand aussi. Donc, il y a aussi des gens qui entrent en contact directement. Donc, être tout le temps, tout le temps connecté, finalement.
— Les journées devaient être longues au départ…
— Au début, oui, après, on arrive à se créer une organisation à soi. C’est ce que j’ai fait aujourd’hui et j’arrive à être un peu plus tranquille. Avant, c’était vraiment du 24 h/24 ; 7 jours/7. Maintenant j’arrive à aussi, orienter et mettre en place des mails automatiques qui fait que cela dégage du temps.
— Alors, c’est ton activité principale, je crois.
— Oui, voilà, exactement.
— Et puis, comme tu n’avais pas assez sur les 24 heures, finalement, t’avais peut-être une heure où tu t’ennuyais un peu 🙂 tu t’es lancée dans l’écriture d’un guide.
— C’est ça.
— Alors, c’est un guide très particulier. Alors, je vous avoue que je n’ai pas encore vu le style. Alors, « love à Toulouse ». Tu peux nous expliquer un petit peu comment est venue cette idée et puis comment tu t’es lancée dans ce projet en parallèle par rapport à ton activité principale ?
— Alors, comme je te disais tout à l’heure, j’ai en parallèle, dans mon activité, un blog. Dans ce blog, je mets des articles sur des sorties. Donc, cela va être des bars, des restaurants que j’ai aimés, en tête à tête ou entre amis. Des expositions que j’ai aimées. Bon, voilà à peu près le blog et de quoi cela parle.
Et puis, c’était l’été dernier. Je reçois un mail sur ma boîte de travail. Comme je suis super réactive, directe, je le vois. Et là, donc, une maison d’édition avait remarqué des articles que j’avais écrits sur mon blog, sur la thématique de la Saint Valentin, voilà, sur l’amour.
— Sur l’amouuur …
— Voilà. Et sur justement, comment planifier la Saint Valentin à Toulouse. On est entré en contact comme cela. Au fil de l’eau, on s’est mis d’accord, pour que je sois l’auteur d’un nouveau guide qui sortait, qui s’appelle Love à Toulouse, et qui fait partie de la collection Love in the city.
— D’accord. Love in the city. Oui, il y a plusieurs, j’ai vu qu’il y avait plusieurs numéros, d’accord. Donc, toi, tu es Love à Toulouse.
— Love à Toulouse sachant que le premier qu’ils ont lancé c’est Love à Venise.
— Ah, ok. Oui, ça paraît un peu logique.
— Un peu logique, mais le deuxième, c’est quand même Love à Toulouse.
— Ah ! La ville rose, c’est dans tous les sens du terme !
Donc, tu as démarré cela quand, en fait, le projet ?
— Alors, j’ai démarré, c’était l’été où on s’est mis d’accord un petit peu sur le bouquin. Et puis, j’ai commencé à l’écrire vraiment, on va dire : septembre – octobre à fond.
À fond, à fond. C’est-à-dire que j’ai eu de la chance parce qu’en septembre – octobre, les locations battaient pleins pots. C’est-à-dire que j’avais des appartements qui étaient complets, c’était une chance. Donc, déjà les réservations étaient, on va dire que cela a été le meilleur mois que j’ai eu. Donc, j’ai vraiment eu la chance parce que cela tournait vraiment presque « tout seul » ! J’étais toujours là, bien sûr. Mais je veux dire que pour trouver des locataires, cela s’est hyper bien passé parce que j’avais déjà un planning de réservations complet. Donc, j’ai eu cette chance-là, de pouvoir « être tranquille » sur l’écriture de mon livre. Et c’est une expérience dingue, dingue, dingue.
— Alors, tu parles en fait, des endroits idéaux. Donc, c’est vraiment pour les amoureux, c’est cela ?
— C’est cela. C’est un city guide pour les amoureux en tous genres.
— Et tu donnes des bonnes adresses, des conseils pour passer un bon séjour à Toulouse en tant qu’amoureux, c’est ça ?
— Exactement, alors, pour te donner un peu l’idée, d’ailleurs, je peux le citer, cela se définit comme un feel Good Guide qui a pour vocation à faire du bien, à inspirer les amoureux sans les stresser et leur proposer l’adresse qui fait mouche.
— Donc, tu as exploré tous ces endroits ?
— Oui. Donc, cela parle de nid d’amour. Cela parle forcément de We Toulouse. Mais pas que. Et puis, cela parle aussi donc: mains dans la main, les balades à faire en amoureux. Alors, bon, bien sûr, on parle du capitole, mais pas que, on parle aussi d’autres endroits un peu plus cachés.
— ça a dû te prendre un peu de temps quand même. Comment tu réussis à gérer ? Tu disais que t’avais la chance par rapport à ton calendrier de réservations. Tu l’as écrit quand même pendant un mois ? Tu dis : mois d’octobre …
— En deux mois, c’est-à-dire que là, on ne voyait plus, c’était très dur, pour moi. Et en même temps, c’était très dur parce qu’effectivement, quand on proposait de faire quelque chose, je ne pouvais pas moi, j’étais dans ma grotte. J’étais vraiment dans ma grotte. Et je me suis rendu compte en plus que j’écrivais mieux le matin, tôt. Donc, je me levais tôt. Le matin, j’étais tranquille, en fait. Donc, voilà. Et on va dire que dès que j’avais un peu un manque d’inspirations, je me bougeais. Alors, je me souviens, j’étais repartie aux Jacobins. Pour me remémorer un peu. Des fois j’avais besoin de me remettre dans l’endroit, pour me dire : « Est-ce que cela m’inspire un peu davantage ? »
—  Génial ! Love à Toulouse,  vous avez vu.
— Des Editions Hikari.
— On peut le trouver partout, ce livre ?
— Alors, on peut le retrouver partout sur Toulouse.
Même partout nationalement. Sur Toulouse, il est à la FNAC, chez Culture, et dans toutes les librairies, Ombres blanches, etc. Il peut se commander aussi directement sur le site de la maison d’édition. C’est Hikari, les Editions Hikari. Il peut se commander aussi sur Amazon …
— En plus, il est à un prix très raisonnable.
— 10,90€.
— Voilà, cela ne vaut pas le coup de s’en priver.
Alors dis-moi, par rapport à ce guide, donc, est-ce que toi, cela t’apporte aussi, pour ton business immobilier du coup, parce que c’est assez complémentaire … déjà d’être un auteur c’est toujours un plus.
— Oui, c’est pour cela que j’ai aussi adhéré à ce projet parce que je trouve qu’il y a vraiment un lien entre mon site, mon blog et le bouquin qui parle de Toulouse. Finalement, cela rejoint vraiment tout ce que je voulais, voilà. Donc, c’est complémentaire. Aujourd’hui, on va dire que c’est un plus. C’est un plus donc, mes clients, ils sont ravis quand je leur propose de …
— En plus, tu peux mettre ça dans les appartements…
— Oui, tout à fait. Et puis, ils peuvent aussi l’acheter directement sur mon site, j’ai mis un petit lien, donc. C’est un plus. Pour l’instant,il a été lancé en mars 2016. Donc, c’est récent quand même.
— Ok. Super génial. Merci beaucoup Isabelle.
— Avec plaisir Cecile.
— On va mettre tous les liens vers ton site et puis, vers le guide, etc. Vous pouvez essayer de retrouver les références.
— On se dit : « À très, très bientôt! »,

à bientôt. Ciao !